Conclusion
Question aux autorités: que s'est-il passé et que se passe-t-il toujours
Vous pourrez constater l’énergie considérable dépensée, au regard des pertes subies consécutivement à la crise économique, suivie de celle des subprimes.
Mon parcours est des plus honorables. Malgré les blocages rencontrés en lien avec la crise économique et celle des subprimes, la destruction du domaine des meubles rustiques, l’augmentation des intérêts, les travaux adjugés à prix réduits en raison de la baisse d’activité, les mauvais payeurs ainsi que la faillite de certains clients, l’ensemble de ces éléments m’a conduit à une perte estimée au bas mot à CHF 350'000.– (voir décompte dans l’énumération des 35 premières années de l’entreprise).
Il convient également de rappeler que j’ai commencé ma carrière sans aucune réserve financière et que nous avons hérité, mon épouse et mois au total, une valeur de CHF 100'000.–représenté en grande partie par des terrains agricoles. Alors qu'il est notoire que l’absence de font financier entrave considérablement le développement d’une entreprise.
Malgré toutes ces embûches, désagréments et promesses d’aides jamais obtenues, j’ai néanmoins réussi à rembourser l’ensemble de mes dettes et à apporter une aide significative à mes enfants lors de la construction de leur maison familiale respective.
Je n’ai jamais eu à refaire un travail pour cause de malfaçon, formé quatre apprentis qui ont brillamment réussi leurs examens, dont deux classés premiers de leur volée.
Personne ne peut me reprocher de ne pas avoir honoré correctement mes engagements financiers envers mes fournisseurs et autres, à l’exception éventuelle d’une entreprise me réclamant des montants inacceptables.
Cinq artisans en situation de faillite ou de grande difficulté sont venus travailler temporairement ou de plus longue durée au sein de mon entreprise.
Contrairement à ce qui a été diffusé sur internet, je n’ai jamais fait faillite, et ce malgré les annonces répétées publiées entre 2014 et 2022 par les sociétés Bisnode et Monetas.
Pour conclure, et en guise de tout remerciement de la part de l’État et de ses institutions, au vu des décisions négatives rendues, je me permets de m’interroger.
Ces décisions sont-elles du même ordre que celles décrites dans la section relative aux obstructions rencontrées lors du projet de construction de mon atelier dans les années 1980, ainsi que dans d’autres dossiers dont vous pouvez prendre connaissance (voir le décompte et l’énumération des 15 dernières années), notamment le plus récent concernant la mise à l’enquête du 06.07.2022 ?
S’agissant du projet de trois maisons accolées à Branson (Fully), mes démarches ont débuté en juillet 2022. La mise à l’enquête n’a été publiée au Bulletin officiel que le 26.05.2023, soit après neuf mois de tergiversations. Une opposition a ensuite été déposée le 23.06.2023 et est restée sans aucune nouvelle. Depuis le refus du plan de zone par le Tribunal fédéral, une nouvelle opposition est actuellement en cours.
Il s’agit là, une fois encore, du fruit de l’incompétence administrative. Depuis la première mise à l’enquête, ce sont 36 mois qui se sont écoulés, dont 26 mois d’oppositions.
Les frais engagés pour refaire les plans et représenter les dossiers de mise à l’enquête s’élèvent à CHF 50'000.–, auxquels doivent encore s’ajouter les coûts liés aux dossiers annexes.
On en vient à se demander s’il existe encore des règlements de construction, ainsi que des lois cantonales ou fédérales applicables.
Qui devra assumer les conséquences financières de ces prestations ?
Je risque de paraître désobligeant en posant les questions suivantes :
- Pour quelle raison n’ai-je pas fait partie des bénéficiaires des aides accordées lors de la crise économique et des subprimes
- Que sont devenus les millions promis et distribués à cet effet ?
Conclusion finale
- À la suite de ces procédures, les moyens financiers qui auraient dû assurer ma retraite ont été utilisés pour me défendre, alors que dans ces deux affaires j’aurais dû obtenir gain de cause.
- La justice m’a tenu pour responsable et m’a donné tort, ce qui m’a conduit à tout perdre
- Les efforts entrepris pour me défendre m’ont déshonoré, placé en situation de personne non grata et exclu de toute possibilité de rebond.
- Comble de l’ironie, à la suite de ces décisions judiciaires, Bisnode pourrait aujourd’hui me publier comme étant en faillite, avec la bénédiction de la justice valaisanne.
Au vu de ce qui précède, il est difficile de remercier notre gouvernement et ses institutions.
Dans un dernier sursaut, je fais une ultime fois appel à vos autorités afin de connaître votre point de vue, ainsi que les propositions permettant de corriger ces décisions et de réparer les torts causés.
Il m’est impossible d’accepter une telle injustice, qui détruit mon honneur et met en péril ma famille.
Annexe
- Déclaration de moralité attestée et signée par les trois anciens présidents de ma commune.
PS : Je tiens à votre entière disposition l’ensemble des documents, décomptes et justificatifs en lien avec l’historique exposé ci-dessus.
Fully, le 25 octobre 2024 Georges-André Dorsaz
